Petit glossaire de termes techniques
Parce qu'il héberge des "services", un serveur est une sorte de super-ordinateur surdimensionné capable de fournir à une communauté informatique, des services, tels que de la puissance de calcul, de l'espace de stockage, ou bien une fonction spécifique (serveur Web, serveur FTP, serveur DNS ) ..etc...
En fait le terme "serveur" est un terme générique pour décrire une technologie de machine dans sa globalité. Il est souvent plus judicieux de préciser le rôle attribué, à savoir "serveur de fichiers" quand celui est chargé d'offrir proposé de l'espace de stockage, "serveur de messagerie" quand un logiciel de messagerie a été installé sur cette machine....etc..
Pour définir les caractéristiques d'une telle machine,
on évoque souvent le terme de "plateforme serveur".
A la différence d'un ordinateur classique, un serveur a recours à des composants internes et à des processus optimisés plus performants et plus sécurisés. Ainsi la mémoire "ECC", à correction d'erreurs, empèche les erreurs de calculs.
Pour augmenter les capacités de calculs, certains serveurs embarquent plusieurs processeurs de façon à équilibrer la charge.
De même les disques durs sont regroupés en grappes dites "à tolérance de panne" paliant à l'arrèt du serveur même en cas de défaillance d'un de ces disques, tout en augmentant la capacités de stockage. Un serveur est conçu pour fonctionner 24h/24.
Bien entendu un serveur est articulé autour d'un système d'exploitation "serveur" spécifique (Windows 2000/2003 Server) et, est différent des systèmes d'exploitation de stations (Windows 98, 2000 Pro et XP).
LAN est l'abréviation de "Local Area Network" c'est à dire, "réseau local". Ce terme représente au sens général, tout réseau privé à l'échelle d'une entreprise, d'un groupe de travail. L'ordre de taille d'un LAN est de 2 ordinateurs à plusieurs centaines d'ordinateurs reliés entre eux par des cables réseaux. Le réseau informatique de l'entreprise "Ecm2i" est un exemple de LAN.
Le terme MAN "Metropolitan Area Network" désigne un agglomérat de réseaux LAN, à l'échelle d'une ville ou d'un département. Dans la pratique un MAN regroupe de plusieurs centaines d'ordinateurs à plusieurs milliers, reliés entre eux par diverses technologies, comme la fibre optique, ou des lignes spécialisées. Le réseau du conseil général du Var est un exemple de MAN.
Le terme WAN ou "Wide Area Network" représente une vaste interconnexion de multiples réseaux locaux, MAN, à l'échelle mondiale. Typiquement Internet est un exemple de WAN, constitués de milliers de sous-réseaux, eux même regroupant des centaines de milliers, voire des millions de machines. Les entités constituant un WAN sont interconnectées par diverses technologies "longue distance", tels que les modems analogiques, numériques, les liaisons xDSL, liaisons ATM, liaisons Frame Relay...etc....
VPN "Virtual Private Network", littéralement "Réseau
Privé Virtuel" est une moyen d'interconnecter plusieurs
réseaux locaux privés géographiquement distants,
en utilisant le réseau Internet.
Bien entendu Internet étant un réseau public, le
but est de préserver la confidentialité des informations échangées
en cryptant les données transmises. Ce processus est réalisé en
créant un canal sécurisé virtuel entre les
réseaux privés qui se sont préalablement
mutuellement authentifiés.
Les données transitant par le biais de ce canal ( appelé "tunnel VPN" ) sont chiffrées aux moyens d'algorithmes de cryptage associés à une clé de chiffrement (voir cryptographie symétrique à secret partagé ou "PSK") ou par le biais de certificat ( voir cryptographie asymétrique à clé publique ou "PKI").
Les mécanismes de chiffrement sont incassables à 99,9%. La solution VPN représente la solution la plus sécurisée du marché actuelle, et la plus économique à mettre en oeuvre.
Internet est une communauté de réseaux, constitués de l'interconnexion de millions de machines. S'il vous est possible d'accéder aux ressources d'autres machines ( serveurs web, de messagerie, FTP), inversement les autres machines sont capables d'accéder à vos propres ressources. A chaque connexion vous exposez vos données à un risque de détournement d'informations privées
Comme son nom l'indique, un pare-feu ou "firewall" est un dispositif matériel ou logiciel permettant une isolation physique entre votre réseau privé et Internet. Son principe de fonctionnement réside dans les points suivants:
- Une seule interface est visible coté Internet (fonction proxy), donc un seul point d'entrée et de sortie de tout le flux entre Internet et votre réseau.
- Intègre des fonctions de routeur permettant la traduction des adresses privées en une seule adresse publique grâce à la fonction de translation NAT.
- Les ports IP sensibles sont fermés. Le trafic du flux web est réglementé et surveillé.
- La détection de tentative d'intrusion ou d'attaque par un système de sonde.
Il arrive souvent qu'une confusion soit faite avec les "antivirus".
En aucun cas un pare-feu ne remplace un antivirus. Leurs actions
se complètent. L'antivirus neutralise les données
infectées transistant via internet (mails infectés,
codes malicieux dans les pages web) alors que le pare-feu réalise
une barrière physique aux attaques et intrusions.
On observe cependant la commercialisation de nouveaux produits
combinant un firewall et un antivirus.
Les technologies xDSL se sont largement répandues vers
la fin des années 90. Elles représentent aujourd'hui
l'avenir en matière d'accès à Internet.
Principe de la connexion ADSL
Les avantages de l'ADSL vis à vis du RTC sont multiples. Pour bien les comprendre, il faut d'abord savoir comment fonctionne l'ADSL.
Tout d'abord, l'ADSL exploite la ligne téléphonique
tout comme le RTC. En fait, des ingénieurs se sont aperçus
qu'une grande partie de la ligne téléphonique n'était
pas exploitée.
Une ligne téléphonique est un fil de cuivre où peuvent
transiter des ondes sur une plage de fréquences comprise
entre 0 et 1 000 000 de Hertz. Et une communication téléphonique
classique n'exploite que la plage de basses fréquences (de
0 à 3500 Hz).
Aujourd'hui, ce ne sont plus seulement des images numériques qui circulent sur Internet, mais aussi du son et des vidéos. La taille de ces éléments peut atteindre plusieurs centaines de méga-octets. A ce niveau, l'utilisation de la ligne RTC paraît totalement impossible.